Aru regrette d’avoir ouvert la porte

Roshani Chokshi

Aru est une jeune fille comme on peut en rencontrer partout : une pré-adolescente timide, avec très peu d’amis et qui essaye toujours d’impressionner ses camarades de classe, même s’il pour ce faire il faut parfois mentir ou ajouter quelques détails. Sa mère, spécialiste de l’art indien, travaille dans un musée, au milieu de nombreuses pièces rares issues de la culture indienne. D’ailleurs, s’il y a bien une règle que suit Aru, c’est celle qui stipule Aru est une jeune fille comme on peut en rencontrer partout : une pré-adolescente timide, avec très peu d’amis et qui essaye toujours d’impressionner ses camarades de classe, même s’il pour ce faire il faut parfois mentir ou ajouter quelques détails. Sa mère, spécialiste de l’art indien, travaille dans un musée, au milieu de nombreuses pièces rares issues de la culture indienne. D’ailleurs, s’il y a bien une règle que suit Aru, c’est celle qui stipule qu’elle ne doit surtout pas toucher la lampe du chaos, pièce maitresse de l’exposition sur l’Inde. Mais, lorsque sa mère lui annonce qu’elle ne peut pas l’emmener en vacances en France à cause d’une découverte majeure et qu’elle s’enferme dans son bureau, laissant sa fille vaquer à ses occupations, tout se chamboule. Des camarades de classe entrent dans le musée la croise alors qu’elle se baladait dans son pyjama et l’accusent de leur avoir mentir à propos de ses vacances. De fil en aiguille, et afin de leur prouver qu’ele n’est pas qu’une menteuse, Aru se retrouve au pied du mur : toucher la lampe interdite afin de prouver sa valeur. Tout à coup, sort de la lampe un etre mystérieux, un oiseau qui parle arrive et lui dit qu’elle est une descendantes des Dieux et qu’elle doit partir à la recherche de sa soeur afin de sauver le monde.Aru est une jeune fille comme on peut en rencontrer partout : une pré-adolescente timide, avec très peu d’amis et qui essaye toujours d’impressionner ses camarades de classe, même s’il pour ce faire il faut parfois mentir ou ajouter quelques détails. Sa mère, spécialiste de l’art indien, travaille dans un musée, au milieu de nombreuses pièces rares issues de la culture indienne. D’ailleurs, s’il y a bien une règle que suit Aru, c’est celle qui stipule

Ce livre, encré dans la mythologie indienne, est complètement estampillé Young Adult, voire Jeunesse. Abordant le thème de la culture indienne et de l’aventure, il est du genre fantastique. En clair, je le conseille à tout les fans de mythologie et à ceux de Riordan, vous y retrouverez la plume !

On pourrait croire ce livre complètement encré dans la jeunesse, mais il n’en est absolument rien. Car bien qu’elle soit vraiment jeune, Aru est comme tous les lecteurs : bien que possédant de nombreuses qualités, elle a aussi quelques défauts, comme tout le monde. Le lecteur se retrouve en elle plus ou moins facilement, elle révèle un peu le caractère de l’enfant qui se trouvait en nous jadis, ce qui la rend vraiment attachante. Chaque petit faux pas lui est pardonné par le lecteur, le mettant sur le compte de la naïveté et de l’absence d’expérience dont elle est encore imprégnée. On suit donc l’histoire par le biais de notre héroïne Aru, on est donc soumis à son point de vue. Le lecteur est réduit à un spectateur accompagnant la jeune demoiselle, rêvant de lui faire part de ses impressions et de la conseiller pour lui retirer ses doutes, de la dorloter et de la rassurer, de lui dire que tout va bien se passer. Son point de vue est donc la seule vision que nous avons de cet univers que l’on connait peu (pour ma part, je ne peux citer qu’une ou deux divinités, pas plus. Je suis vraiment très nulle en mythologie indienne) mais elle prend vraiment le lecteur par la main, lui permettant de découvrir sa culture. Car bien qu’elle connaisse un peu cette culture, elle a encore beaucoup à apprendre, tout comme le lecteur (s’il ne s’y connait pas tellement dans ce domaine). Ce livre, par ses personnages mais aussi par ses rebondissements, brosse un portrait véritablement varié de cette culture indienne. D’ailleurs, le lecteur n’a absolument pas le temps de s’ennuyer avec cette folle aventure : les péripéties se suivent mais ne se ressemblent pas. Elles rendent ce texte vraiment très addictif, et cet attrait est renforcé par la plume de l’auteure, marquée par un humour certain. On y voit très clairement la patte de Riordan, installé ici en position de conseiller, pour ne rien enlever à l’attrait du texte.

Bref, un beau moment d’humour pour les jeunes à la découverte de la culture indienne


2 réflexions sur “Chronique : Aru Shah T1 ; la Lampe du Chaos

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