Chronique : Black Butler Arc 7 ; Public School

Flûte ! Je vais être en retard !

Yana Toboso

Ciel et Sébastien se sont introduits dans une école privée renommée. Le majordome s’est ainsi transformé en maître et le maître en élève. C’est le début de la vie au dortoir ! Les gilets colorés portés par les quatre préfets qui règnent sur le collège attirent l’attention… Bonne nuit Phantomhive !

Cet arc est vraiment l’un de mes préférés, et l’un des plus drôle ! Ciel est dans une posture dont il n’a absolument pas l’habitude et qui le met quand même assez mal à l’aise, pour le plus grand plaisir de Sebastian, jouant une fois de plus le rôle du percepteur et du lecteur (qui, soyons honnêtes, se délecte de cette situation avec autant de plaisir que Sebastian) La complicité des deux personnages principaux est encore à l’oeuvre ici, donnant une profondeur à l’histoire absolument incroyable. Après tout, ce n’est pas tous les jours que nous avons affaire à une disparition royale. Dans un univers absolument inconnu pour Ciel comme pour le lecteur, l’histoire prend une nouvelle fois un beau tournant, emboitant avec une facilité incroyable les différents éléments des arcs précédents (notamment celui du Luxury Liner) pour les ajouter à la série. C’est vraiment à partir de cet arc que l’on prend conscience de tout l’ampleur de l’histoire qui nous permet de nous impliquer véritablement dedans, prenant cas des personnages et des actions. Le lecteur en est d’autant plus impliqué, complètement plongé au sein de ce récit palpitant et incroyable. Les personnages secondaires, nouveaux pour la plupart sont également très présents et ont une utilité parfois très étonnante, donnant encore plus de profondeur au récit. Le fait qu’ils ne restent pas qu’une toile de fond rend le lecteur encore plus apte à se plonger corps et âme dans l’histoire à s’imaginer accompagnant notre jeune héros. D’ailleurs le nouveau décors, complètement inédit possède un rendu magnifique, permettant encore une fois une plongée sans encombre dans le manga (c’est vraiment le maitre mot de cet arc !)

Bref, un arc avec un final assez étonnant


Chronique : L’Ile de l’Oubli T2 ; Retour sur l’Ile de l’Oubli

Demander à Mal de choisir ce qu’elle aimait le plus sur Auradon ne serait pas facile tant sa liste était longue.

Melissa DE la cruz

Vous vous souvenez des enfants des personnages de Disney ? Certains vivent sur une ile isolée de tous (les enfants des méchants) et d’autre sur Auradon, un magnifique endroit. Enfin… Certaines choses ont changé quand même : 4 enfants de méchants, à savoir Mal, Carlos, Evie et Jay habitent désormais sur Auradon et se sont plutôt bien acclimatés à leur nouvelle vie, surtout après ce qu’il s’est passé lors du couronnement de Ben. Après avoir été plutôt bien acceptés à la suite de la transformation de Maléfique en lézard, ils ont tout de même encore quelques difficultés à faire le bien en tout temps et à se libérer de leurs mauvaises habitudes. Mais tout n’est pas forcément rose sur Auradon, car une nouvelle menace plane sur nos héros : un soucis au royaume d’Arthur pousse Ben à quitter la capitale et nos 4 héros reçoivent une invitation mystérieuse dans laquelle il leur est demandé de retourner sur l’ile afin d’élucider ce mystère et de sauver le royaume de la menace qui pèse sur eux. Entre groupes secrets et sauvetage, nos héros ne sont pas au bout de leurs peines, ca le mal se cache n’importe où. L’ile n’est pas le seul endroit ou se trament des choses sombres…

Ils vous avaient manqué, nos descendants préférés ? Parce que moi, j’étais absolument ravie de les retrouver ! Alors je le dis tout de suite, et c’est un conseil d’ami : pour lire ce livre, il faut quand même prendre connaissance des épisodes précédents, le premier tome (ça va sans dire) mais aussi le film du même nom parce que sinon, ça va être compliqué. Cette histoire prend place à la suite du film, donc il est essentiel d’avoir vu le film pour comprendre les événements mentionnés régulièrement et aussi pour ne pas avoir un trop grand écart entre le final précédant et l’ouverture du tome. Comme on peut s’y attendre, les personnages ont grandi, mûri au fil de leurs premières aventures qui ont resserrer les liens d’amitié naissants lors du final, et cet accroissement ne s’arrête pas là, mais continue d’être renforcé et est même porté en bannière tout au long du livre. Par l’accentuation de cet aspect, le lecteur est relativement attendri par cette relation. Il peut s’identifier facilement à son Descendant préféré, s’imaginant parfaitement entrer dans leur monde pour les accompagner dans leur quête folle, cherchant les tenants et les aboutissants de cette aventure. Chaque nouvel élément découvert semble lever une part de mystère, mais s’ajoute tout de même au brouillard environnant, qui ne se lève qu’à la fin, un final de haut vol par ailleurs. Pour parler un peu du récit, je trouve que la plume de l’auteur est très adaptée pour un récit qui s’accorde aux plus jeune comme aux moins jeunes (même si on est tous jeunes dans nos têtes, éternellement, cela va sans dire. Et on est jamais trop vieux pour rien, jamais) mais sa mise en scène est vraiment très interessante : on ne s’ennuie à aucun moment, l’atmosphère est prenante, si bien que le lecteur e veut lâcher ce roman qu’à la dernière page, en priant pour q’une suite arrive vite. Très vite.

Bref, une suite avec beaucoup de potentiel

Chronique : The Promised Neverland Arc 1 ; Jailbreak

Celle que j’appelle tendrement « Maman » n’est pas réellement ma mère.

Kaiu Shirai

Emma, Norman et Ray coulent des jours heureux à l’orphelinat Grace Field House. Entourés de leurs petits frères et sœurs, ils s’épanouissent sous l’attention pleine de tendresse de « Maman », qu’ils considèrent comme leur véritable mère. Mais tout bascule le soir où ils découvrent l’abominable réalité qui se cache derrière la façade de leur vie paisible ! Ils doivent s’échapper, c’est une question de vie ou de mort !

Un manga absolument unique, un ! D’ailleurs, celui-ci ne paie pas de mine au premier abord : la couverture n’annonce absolument rien de cruel, ni qui sorte de l’ordinaire, juste un petit orphelinat comme on pourrait en trouver chez nous. Mais tout est boulversé dès le premier chapitre : il se ferme sur une révélation absolument incroyable. A la suite de celle-ci, le lecteur est absolument pris à parti : les révélations plans divers s’enchainent afin que les enfants trouvent un moyen de s’échapper le plus vite possible, mais les concessions sont nombreuses entre les ainés Emma, Ray et Norman. Ils sont d’ailleurs véritablement le coeur de ce manga : comme il suit ces 3 enfants depuis les premières pages, le lecteur s’attache facilement à eux, il s’émerveille face à leurs exploits et à leurs capacités, frissonne pour eux et les exhorte à se dépasser afin d’accomplir leur but : survivre ! Chaque élément découvert et donné par l’auteur a son importance, et tout n’est pas encore dit mais plutôt masqué, comme une sorte d’énigme à résoudre pour le lecteur (vous n’imaginez pas comme j’ai aimé chercher les réponses à mes questions dans les dessins et dialogues !)Bon, un autre point capital de ce manga, c’est quand même le dessin absolument unique de l’illustrateur : dans une histoire où se mêlent l’horreur et la candeur, il était important de réussir à garder un même tracé pour ces deux éléments de l’histoire mais aussi et surtout d’en faire un minimum pour les séparer et les faire ressortir. Et le défi a été relevé haut la main : par un jeu d’ombres et de lumières, l’illustrateur accentue la différence des deux situations tout en les mêlant.

Bref, un premier arc qui vaut le détour !

Chronique : Lady Helen T2 ; Le Pacte des Mauvais Jours

Comme le lui demandait lord Carlston, lady Helen Wrexhall leur direction, en remontant la promenade du bord de mer de Brighton.

Alison Goodman

Après le désastre de son premier bal de la saison, lady Helen aurait dû être complètement anéantie, avec une proposition de mariage qu’elle ne peut plus accepter à cause de ces évènements. Après avoir été chassée de la maison de son oncle et de sa tante, elle décide de loger chez Lady Margaret et son frère à Brighton, ce qui lui permet d’affiner ses talents de Vigilante et de continuer son entrainement avec lord Carlston. Malgré les difficultés qu’elle éprouve à se concentrer en sa présence, elle fait de nombreux progrès. Un nouveau pas doit être absolument passé selon lord Carlston : être capable de se déguiser et se comporter en homme Mais cet entrainement n’est pas le seul élément crucial de cette saison : Helen a enfin pu contacter Delia qu’elle s’est empressée d’inviter afin de la rassurer quand à son problème précédant. De plus, elle rencontre de nombreuses connaissances de Londres à Brighton venues pour l’été, et surtout, le plus important et le plus embarrassant pour elle, le Duc de Selburn, son ex-fiancé qui tient absolument à reparler de son bal. Mais du coté des Abuseurs, ce n’est absolument pas calme : le club des Mauvais jours vient de lui confier une mission très délicate…

Ah la suite de cette trilogie, on l’attendait tous avec impatience et la voilà ! C’est comme si on n’avait pas quitté un seul instant cet univers, bien qu’un certain temps soit passé entre la clôture du tome 1 et l’ouverture celui-ci. Bien heureusement, on ne rate pas grand-chose dans ce laps de temps qui est rattrapé très facilement. De ce fait, on se remet bien dans l’histoire, l’univers absolument incroyable de cette trilogie et le lecteur n’est absolument pas perdu : un petit rappel du tome précédant et un résumé de ce qu’il s’est passé entre temps et puis… le démarrage ! Encore une fois, il reste tout de même assez lent bien que plus rapide que dans le tome précédant et va encore crescendo, mais encore plus rapidement : avec la mission qu’il lui est confiée, Helen entre officiellement dans le Club des Mauvais Jours mais n’est pas pour autant changée que cela. A cause des évènements précédents (ceux qui terminent le premier tome) elle est véritablement troublée en présence de Carlston ce qui peut la rendre un peu moins incroyable, trop gnangnan et en mode « tout est merveilleux, qu’est ce qui peut bien m’arriver ». Le lecteur est donc un peu plus détaché d’elle, moins en corrélation qu’au tome précédant, mais ça n’enlève pas grand chose à l’histoire. Par contre, énorme avantage de ce tome, on en apprend beaucoup plus sur les personnages secondaires et ce très tôt dès la première partie du roman (en réalité je parle surtout de Hammond, le frère de Lady Margaret qui nous apparaît beaucoup plus clairement d’un seul coup, ce qui nous permet de nous attacher à lui beaucoup plus facilement) ce qui donne au roman plus de profondeur : les personnages secondaires prennent un peu plus d’importance, sans pour autant laisser de coté les premiers personnages que nous connaissions sur le bout des doigts (Helen, Carlston et Darby (la femme de chambre)).

Bref, un deuxième tome à la hauteur du premier et qui promet un très bon final !

Chronique : L’Honneur des Ombres

Bonjour mes lecteurs ! Aujourd’hui je vous parle d’un roman que je viens de finir : L’Honneur des Ombres de Nicolas Cluzeau publié chez les éditions Lynks (merci à eux pour l’envoi)

Je dois dire que je ressors ma lecture plus mitigée que j’y étais entrée. Et je trouve cela vraiment dommage, parce qu’avec une couverture pareille, l’histoire donnait vraiment envie et m’intriguait beaucoup. Mais même si l’histoire avait beaucoup de potentiel, et les personnages étaient attachants, je n’ai pas tant apprécié ma lecture que cela. C’est très dommageable d’ailleurs : j’ai rapidement retrouvé une part de moi dans chacun d’entre eux et le fait de découvrir des nouveaux mythes et légendes m’avait vraiment donné envie de commencer, mais j’ai été assez déçue du résultat. Tout d’abord, je dois dire que j’ai été assez perdue dans les noms des personnages secondaires, si bien que je ne savais rapidement plus qui était qui et son statut dans toute cette histoire qui était quand même assez compliquée. Malgré cela, j’ai trouvé que l’idée de séparer les chapitres et de donner la parole à différents personnages était une bonne idée qui donnait un peu plus de profondeur. En plus, j’ai vraiment adoré les parties des souvenirs chamanismes, je les ai trouvées très immersives et elles apportaient vraiment quelque chose au roman et à l’histoire avec laquelle de nombreux liens sont créés. D’un autre coté, j’ai trouvé que l’histoire allait beaucoup trop vite : je ne me suis pas du tout prise dans l’enchaînement des actions et de ce fait je restait relativement distante de l’histoire, ne restant que simple spectatrice de loin, sans réellement être impliquée. D’autre part, j’ai trouvé que la plume de l’auteur partait un peu trop dans tous les sens. Il y a certains éléments que l’auteur nous donne qui ne sont pas assez traités je trouve, alors que ça aurait pu donner de petits plus qui aurait pu améliorer la chose. D’ailleurs, je trouve que l’histoire est assez mal découpée : la première partie du livre est beaucoup plus longue que la seconde, plu courte mais plus intense, avec un final qui m’a certes étonnée, mais qui n’a pas répondu à toutes mes questions. Bref, c’était une lecture un peu décevante mais j’espère que vous pouvez y trouver votre compte.

Istanbul, été 2016. Pour comprendre la nature des cauchemars qui la hantent, Dolunay décide, accompagnée de son petit-ami et de son frère, de s’introduire dans les ruines de Rumeli Hisari, citadelle bâtie sur d’antiques fortifications. Au plus profond d’un tombeau oublié, la jeune fille découvre son héritage chamanique. Mais cette même nuit, un coup d’état contre le Reis déclenche une vague de panique dans la ville…

Les points forts

  • Une histoire avec du potentiel
  • Des personnages agréables
  • Un décor très bien dessiné dans lequel on peut plonger

Chronique : Moriarty Arc 5 ; Les deux détectives

Londres, Baker Street.

Ryosuke Takeuchi

Bien que son nom soit dorénavant célèbre dans tout Londres, le célèbre détective consultant n’est pas engluement satisfait de sa dernière enquête. Plein de regret, il se laisse entrainer par Watson dans un train bondé, occupé également par William et Louis. Alors qu’un meurtre est commis et que Watson est injustement accusé, Sherlock et William en profitent pour mesurer leurs dons et capacités de déduction, afin de savoir lequel des deux est le meilleur.

Je suis sure que vous ne vous rendez pas compte : un concours d’enquête entre les deux plus grands cerveaux d’Angleterre, surtout inspirée par le célébrissime crime de l’Orient Express. Que demander de mieux ? Ce meurtre est absolument divin : bon quelqu’un est mort, mais ça laisse tout de même le champs libre aux deux détectives pour une chose que tout lecteur attendait depuis l’apparition de la némésis des Moriarty. Et bien sur, cet arc ne serait pas le même sans un peu de tension : John Watson est accusé du meurtre. Alors si vous voyiez sa tête lorsqu’on l’accuse, vous seriez absolument attendri : on dirai vraiment un petit chiot qui a fait une bêtise. Adorable. Ca le rend absolument attachant, même s’il parait de temps en temps un peu sot depuis le début du manga. L’enjeu donc de cet arc, c’est bien sur d’innocenter John mais aussi de coincer le vrai coupable, et ce avant l’arrêt du train en gare, moment où tous les efforts de nos deux héros partiront en fumée avec celle de la locomotive (oh, j’adore cette image ! à croire que je suis douée en métaphore). Donc cette course contre la montre rend vraiment cet arc attrayant et addictif. A chaque élément découvert d’un coté, un autre est découvert et le lecteur est complètement pris entre deux feux et ne sait plus à qui se fier et pour qui être, et ce jusqu’au grand final qui lève tous nos doutes.

Bref, un arc qui illustre bien la rivalité présente entre les deux génies !


Chronique : Les 7 Vies de Léo Belami

Je vais mourrir dans moins d’une heure.

Nataël Trapp

Léo est un lycéen banal comme l’ont été beaucoup de personnes : il va au lycée, ne pense qu’au moment où il quittera les cours et au bal de fin d’année qui aura lieu la semaine prochaine et s’il pourra y aller avec Valentine, la fille populaire, son ex petite amie a qui il est encore très attaché. Dans la petite ville où il vit, il ne se passe pas grand chose, sa vie étant bercée par les cours et son travail à la vidéothèque de la ville. Le seul événement important en dehors de cette soirée ? L’anniversaire de la mort de Jessica Stein, la miss parfaite du lycée de 1988, mort qui n’a toujours pas été résolue à ce jour. Mais un matin alors qu’il se lève, il se découvre dans le corps d’un autre, dans une autre maison et pire encore, dans une autre époque ! Voilà notre Léo coincé dans le corps d’un inconnu en 1988, au mm moment qu’en 2018, c’est à dire à une semaine du bal de promo mais aussi de la mort de Jessica, sur laquelle il décide de se pencher sérieusement (l’occasion) Au fil de sa journée, il va en apprendre plus sur cette parfaite Jessica plus-tellement-parfaite, établir une liste des suspects et surtout essayer de comprendre comment et pourquoi il se retrouve ici. Plus important encore : comment revenir chez lui ?

Voilà bien un OS à coté duquel il ne faut pas passer ! Chaque élément de ce livre est d’une grande importance et le tout est savamment mélanger afin de créer un thriller adolescent additif absolument (presque) parfait. L’auteur a vraiment du génie sur ce coup : il prend le lecteur par la main, le fait rentrer tout d’abord dans l’univers que côtoie Léo, ses amis, son job, ses soucis, sa famille, bref tout ce qui fait de lui qui il est réellement afin de le comprendre au plus vite et même de commencer à s’y attacher. Mais alors que se termine la première nuit, le lecteur, tout comme Léo, tombe d’assez haut : découvrant un monde qu’il n’a pas bien connu (en théorie, je parle du lecteur moyen), un monde qui lui semble quand même assez familier par les nombreuses références à la population-culture et autre. malgré cela, le lecteur et Léo ont besoin d’un temps d’adaptation afin d’aviser et de connaitre le suite du programme (enfin, surtout Léo, le lecteur lui se laisse guider). A partir de ce moment là, le lecteur s’identifie très facilement à Léo, découvrant lui aussi un nouvel univers dont il n’est pas très éloigné. Le gros point fort de ce livre, ce sont les nombreuses références qui se trouvent à l’intérieur et qui marquent et temporisent le récit (et le gros plus, c’est la playlist de fin du livre, j’ai beaucoup aimé l’idée !) : chaque évènement important en est marqué et ils s’enchainent les uns après les autres avant le grand final qui personnellement m’a beaucoup étonnée ! Le rythme de lecture est absolument incroyable : au fil du temps, le lecteur ne peut que faire un seul constat : encore, encore et toujours plus, a croire que c’est impossible de cacher ce livre avant la fin !

Bref, un thriller addictif

Chronique : Black Butler Arc 6 ; Luxury Liner

Il m’a trompé…

Yana toboso

« Je vous servirai avec dévouement »… Aurora, une société secrète, proclame avoir rendu possible la résurrection de morts. Afin d’en apprendre plus, le majordome Sebastian s’invite dans une réunion se tenant à bord d’un paquebot de luxe. Le grand océan d’azur rugit, tandis que vogue sur se flots un groupe hétéroclite dont les membres se reconnaissent à ce cri de ralliement : « Phénix ». Savourez ce manga terriblement horrifiant…

Encore un arc qui mérite le détour ! Après les évènements précédents, Ciel et ses proches ont vraiment besoin de vacances, un petit moment sans trop de complications, d’enquêtes ni de mystères. Alors lorsque Lizzie le convie à une croisière sur un luxueux bateau, cela pourrait être une pause relativement bénéfique pour les personnages mais peut être un peu moins pour le lecteur. Que nenni ! Car sur une demande de la reine basé sur des rumeurs et murmures, Ciel, Sebastian et Snake (et oui, il est revenu !) vont profiter de ses « vacances » pour enquêter sur les mystérieuses intentions de la société secrète Phénix. Entre dérision (honnêtement, il y a un moment qui est à mourir de rire) et mystères, les révélations sont très nombreuses et rendent le lecteur absolument accro : il en apprend plus sur ses personnages préférés leur passé, leur vrai visage. L’auteure ajoute de nouvelles facettes de la personnalité à chacun et ca les rend encore plus attachants ! En gardant l’esprit global du manga, on ouvre encore plus les horizons de ce manga. Sans dévoiler rien dévoiler du final, je peux vous dire que chaque lecteur va être absolument conquis mais également étonné de la scène finale. Pour finir, je tiens à relever la qualité de dessin de l’auteure qui s’améliore vraiment de tome en tome ! Même si les changements sont minimes, ils ont tout de même un certain impact sur l’histoire, la rendant plus réaliste, plus addictive, plus incroyable !

Bref, un arc qui ouvre avec force une idée profonde