Je vais mourrir dans moins d’une heure.

Nataël Trapp

Léo est un lycéen banal comme l’ont été beaucoup de personnes : il va au lycée, ne pense qu’au moment où il quittera les cours et au bal de fin d’année qui aura lieu la semaine prochaine et s’il pourra y aller avec Valentine, la fille populaire, son ex petite amie a qui il est encore très attaché. Dans la petite ville où il vit, il ne se passe pas grand chose, sa vie étant bercée par les cours et son travail à la vidéothèque de la ville. Le seul événement important en dehors de cette soirée ? L’anniversaire de la mort de Jessica Stein, la miss parfaite du lycée de 1988, mort qui n’a toujours pas été résolue à ce jour. Mais un matin alors qu’il se lève, il se découvre dans le corps d’un autre, dans une autre maison et pire encore, dans une autre époque ! Voilà notre Léo coincé dans le corps d’un inconnu en 1988, au mm moment qu’en 2018, c’est à dire à une semaine du bal de promo mais aussi de la mort de Jessica, sur laquelle il décide de se pencher sérieusement (l’occasion) Au fil de sa journée, il va en apprendre plus sur cette parfaite Jessica plus-tellement-parfaite, établir une liste des suspects et surtout essayer de comprendre comment et pourquoi il se retrouve ici. Plus important encore : comment revenir chez lui ?

Voilà bien un OS à coté duquel il ne faut pas passer ! Chaque élément de ce livre est d’une grande importance et le tout est savamment mélanger afin de créer un thriller adolescent additif absolument (presque) parfait. L’auteur a vraiment du génie sur ce coup : il prend le lecteur par la main, le fait rentrer tout d’abord dans l’univers que côtoie Léo, ses amis, son job, ses soucis, sa famille, bref tout ce qui fait de lui qui il est réellement afin de le comprendre au plus vite et même de commencer à s’y attacher. Mais alors que se termine la première nuit, le lecteur, tout comme Léo, tombe d’assez haut : découvrant un monde qu’il n’a pas bien connu (en théorie, je parle du lecteur moyen), un monde qui lui semble quand même assez familier par les nombreuses références à la population-culture et autre. malgré cela, le lecteur et Léo ont besoin d’un temps d’adaptation afin d’aviser et de connaitre le suite du programme (enfin, surtout Léo, le lecteur lui se laisse guider). A partir de ce moment là, le lecteur s’identifie très facilement à Léo, découvrant lui aussi un nouvel univers dont il n’est pas très éloigné. Le gros point fort de ce livre, ce sont les nombreuses références qui se trouvent à l’intérieur et qui marquent et temporisent le récit (et le gros plus, c’est la playlist de fin du livre, j’ai beaucoup aimé l’idée !) : chaque évènement important en est marqué et ils s’enchainent les uns après les autres avant le grand final qui personnellement m’a beaucoup étonnée ! Le rythme de lecture est absolument incroyable : au fil du temps, le lecteur ne peut que faire un seul constat : encore, encore et toujours plus, a croire que c’est impossible de cacher ce livre avant la fin !

Bref, un thriller addictif

2 réflexions sur “Chronique : Les 7 Vies de Léo Belami

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