Chronique : Joe Bassianga

Hello mes lecteurs ! Aujourd’hui, je vous parle d’un SP que j’ai terminé la semaine dernière : Joe Bassianga de Patrick Armerding

Je dois vous dire que je ressors de ma lecture vraiment très contente du final. Mais commençons de manière chronologique. Dans les premiers chapitres du livre, une idée principale se dégage complètement : Joe, le héros éponyme est complètement et absolument déjanté ! Fan de James Bond avec qui il partage ses initiales, il ne fait, tout du long du livre, que des références nombreuses (si bien que j’ai arrêté de compter à 20) à son héros et les différents films. Doté d’un humour incroyable et un peu charmeur, j’ai pas mal accroché avec cet espion, bien que je ne sois pas moi même une grande fan de James Bond (en gros j’ai vu quelques films, je connais quelques personnages mais ça s’arrête là, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit) Le livre s’avance et on en découvre de plus en plus sur le passé du petit Bassianga, et c’est ma partie préférée : comment on est est arrivé là, c’est à ça que les parties s’appliquent à répondre avec brio. D’un autre coté, on continue de le suivre (lui et d’autres) dans son aventure et c’est ici que le bas blesse un peu : Chaque chapitre qui fait avancer l’histoire au présent et séparé par un chapitre au passé (jusque là je suis d’accord avec l’idée et je ne suis pas contre du tout) Mais dans le présent, on ne suit pas que Joe, mais également, pour ne citer que lui, le commandant en charge de l’enquête contre notre atypique héros, ce qui selon moi rend un peu l’histoire décousue, j’ai eu un peu plus de mal à suivre. Mais c’est bien le seul point faible du livre. Avec des personnages hauts-en-couleur et des rebondissements incroyables, je n’ai pas été au bout de mes surprises ! Chaque éléments est à sa place, le passé se rapelle souvent à notre bon souvenir, donnant plus de profondeur au texte. Et je ne vous parle pas du final mais il est absolument incroyable. Quand au mot de la fin, je ne sais toujours pas quoi dire. Un avertissement cependant : le livre n’est pas du tout tout public. Il y a des scènes assez choquantes (ou cocasse) pour un jeune public, pas adapté à tous les lecteurs mais plutôt à des adultes !

« Tout petit déjà, je m’étais rendu compte que j’avais un don : le pouvoir de paralyser toute forme de vie rien qu’en la touchant. Le seul souci pour moi résidait dans l’apprentissage de son contrôle après avoir été témoin de ce qui allait devenir le plus profond traumatisme de mon existence : l’assassinat de mes parents le jour de mes neuf ans ».
« Joe Basianga, l’ultime sacrifice », est le premier tome d’une trilogie mêlant espionnage, action, amour, humour, politique et aventure. Cette fiction policière relate l’itinéraire d’un ex-tueur à gages de la CIA doté d’un pouvoir hors du commun, vouant une passion sans bornes pour James Bond, fermement décidé à mettre ses talents au service du bien de l’Humanité.

Les points forts

  • Des personnages hauts-en-couleur
  • Une histoire addictive
  • Un final incroyable