TAG : Mes Séries préférées

Encore un TAG ! Oui je reviens vers vous pour vous parler d’une chose que j’aime beaucoup les séries, même si je ne les regarde que rarement et qu’elles sont souvent là en fond sonore. Bref, comme elles font partie intégrante de ma vie, m’accompagnant dans beaucoup de mes lectures, je me suis dit pourquoi pas ?

Ta série favorite de tous les temps

Sherlock, sans hésitation ! D’ailleurs j’aime bien me refaire un marathon une fois de temps en temps (ce qui fait que j’ai tout vu au moins 5 fois) Je trouve que cette série n’a que des points positifs, si on met de coté le nombre d’épisode, 3 par saison ça ne fait pas beaucoup, même si ils durent chacun 1h30 (oui c’est la durée d’un film, mais quand on aime, on ne compte pas !). Les personnages sont charismatiques et géniaux (et beaux, on ne peut pas enlever le charme de Benedict Cumberbatch ni celui d’Andrew Scott), les enquêtes sont pleines de surprises, le jeu d’acteur est somptueux, bref, que du bonheur !

La série que tu as un peu honte à regarder

Personnellement, je n’ai honte de rien, mais je dirai que ce qui se rapproche de plus, c’est j’ai passé l’âge mais je regarde quand même, je dirai qu’il s’agit de Raiponce, la série. Je trouve que c’est une série vraiment sympa : de l’action, des chansons et une princesse un peu têtue (en vrai, c’est une de mes princesses préférées, avec Belle et Megara)

Ton personnage de série préférée

En vrai, c’est pas vraiment ce qui me caractérise le plus. J’en ai pas vraiment, j’en ai un pour chaque série que j’ai vue quasiment (Rip Hunter dans Legends of tomorrow, Dustin dans Stranger Things, Numéro 5 dans Umbrella Academy, Sheldon dans The Big Bang Theory, Jake dans Brooklyn Nine-Nine et bien plus encore…) Du coup, la liste sera soit vide, soit très longue.

Une série que tu as adoré alors que tu ne t’y attendais pas

Good Omens ! Je savais que j’allais apprécier parce que les histoires « il faut sauver le monde de l’apocalypse » c’est mon dada. Mais là, c’est compliqué, c’est addictif et étonnant, c’est absolument incroyable. Bref, j’ai eu un coup de cœur énorme et je le conseille beaucoup !

Une série de ton enfance

Je ne regardais pas beaucoup de séries, mais je crois qu’on peut dire que Phinéas et Ferb m’accompagnait souvent dans mes après-midi d’été. Ce que j’aimais dans cette série ? Que c’était complètement fou ! Des enfants de 12 ans qui font des inventions incroyables, un méchant savant en quête de reconnaissance, des animaux agents-secrets et j’en passe… D’ailleurs, j’aime bien en regarder un épisode de temps en temps quand je tombe dessus.

Une série que tu as abandonné après plusieurs saisons

Abandonnée, non, mais disons qu’à ce moment là je voulais en regarder une autre, et j’évite de cumuler les séries. Alors j’ai du laisser tomber Supernatural mais je me suis promis de le reprendre un jour, chose que je vais faire, parce que j’aimais beaucoup cette série.

Ta plus grande folie pour l’amour d’une série

Mais ? Comment on peut faire une folie pour l’amour d’une série ? Rester toute la nuit debout, c’est une folie ? En vrai je n’ai jamais passé une nuit blanche pour des séries. Sécher les cours pour regarder une série ? Mais qui fait ça franchement ? Donc je suis désolée, mais je n’ai pas de réponse à cette question, à croire que je suis trop raisonnable.

Ton méchant préféré

Hum, laissez moi réfléchir. Je n’en n’ai pas vraiment, je crois, à part peut être Moriarty dans Sherlock. Sinon, il y a bien quelques méchants qui me viennent en tête, comme Rumplestiltskin dans Once upon a Time (parce que je ne suis pas encore arrivée à Crochet, j’en suis sure) le conte Olaf dans Les Désastreuses aventures des orphelins Baudelaire ou Michael dans The Good Place.

La série que tout le monde aime sauf toi

Dark, aka la pire série selon moi. Pour la regarder et comprendre l’histoire, il faut avoir les yeux rivés sur l’écran, retenir tout de suite les noms et les visages des personages principaux, chose que je ne fais jamais (bon regarder si de temps en temps, mais les noms c’est ce qu’il y a de plus difficile) E plus l’histoire est vraiment compliquée et c’est dommage car j’aime les histoires complexes.

Une série que tu as déjà revue au moins une fois en entier

Il y a déjà Sherlock, que je regarde au moins une fois par an. Mais récemment, je me suis refait Brooklyn Nine-Nine qui me détend beaucoup (c’est absolument l’inverse de la prise de tête cette série) Une autre ? Un animé : Black Butler que même si à partir de la saison 2 ça devient un peu compliqué à comprendre, ça reste quand même très agréable, drôle et plein d’action.

La série que tu suis en ce moment

La Casa de Papel. Et oui j’ai enfin chaviré. Je ne l’avais jamais vue et à l’occasion de la sortie de la saison 3 je me suis dit pourquoi pas ? et je dois dire que pour l’instant ca me plait bien (et j’en suis à la fin de la saison 2 au moment où je vous écrit et à la saison 3 quand je l’aurais publié très probablement.

Et voilà ! J'ai fini ! Bon en vrai il manque plein de séries que j'ai aimé (genre Layton Mystery Détective que j'aime également beaucoup) mais j'ai réussi à placer plein de séries en mettant plusieurs réponses à certaines questions. Si vous voulez en parler en commentaire n'hésitez pas, que ce soit pour me parler de vos découvertes ou pour conseiller des séries, etc. 

Point sur… Voyage en Rome Antique

J’avais proposé de faire un petit article sur mon voyage dans l’Antiquité romaine sur mon Bookstagram. Comme l’unanimité des votants était curieuse de le découvrir, en voici l’article plus ou moins exhaustif. Je vais donc vous parler des lieux que j’ai découvert (et peut-être vous dire accessoirement ce que j’ai fait entre-deux)

Le Centre archéologique de Glanum

Centre archéologique de Glanum

Après avoir passé la nuit dans le bus (sans dormir, moi jamais dans une voiture), lu une bonne partie de La Soucre S et écouté 5 fois l’album complet de The Lightning Thief (la comédie musicale de Percy Jackson) entre autres, on est arrivé à notre premier lieu historique, le centre archéologique de Glanum. Sur la route, une de nos profs (tellement sympas, de vraies mamans) nous a fait une intro sur notre séjour, nous parlant de la région et des différentes dates marquantes. Peuplée d’Helvii, de Volcae Arecomici et de Salluvii Ligurii, la région de Narbonensis a été conquise par Rome entre 125 et 118 avant JC à la suite d’une demande d’aide de Marseille, l’ancienne province grecque. Par la suite, elle a été soumise à des invasions du Nord vers 100 aC et a été réorganisée de nombreuses fois : par Pompée, César, le Triumvirat, Auguste… Elle est l’une des régions gauloises ayant le plus d’empreintes romaines (Pline l’Ancien disait que la Gaule Narbonnaise était celle qui ressemblait le plus à l’Italie)

Mausolée à l’honneur de la famille Julii
Arc de Triomphe de l’entrée de Glanum

À l’entrée du centre historique se trouve une mausolée inspirée de l’architecture italienne commandée par des aristocrates locaux ayant obtenu la citoyenneté. Elle illustre une amazonomachie (bataille contre des Amazones) en Orient ainsi que l’octroi de la citoyenneté à cette famille par César en remerciement de leur soutien. On trouve également un arc de triomphe, symbolisant la puissance de la ville dès son entrée. On peut y voir la victoire de Rome sur les barbares.

Colonnes de la maison carrée

Une fois entrés dans le centre archéologique (et après avoir vu un livre somptueux et génial en anglais vendu à la boutique (spoiler alert : je n’ai pas pu l’acheter et je le regrette encore)) nous avons découvert les ruines de cette ville commerciale développée grâce à sa position idéale sur la route entre l’Italie et l’Espagne. Cette colonie de droit latin possédait un sanctuaire important, d’abord dédié à Valetudo (la déesse romaine de la bonne santé) puis à Hercules et Apollon (mi padre 💙) par réappropriation (courante à cette époque) reconnaissable à sa source purificatrice amis également à ses monuments avec des oreilles gravées (en remerciement, il était obligatoire si le vieux était accordé par le dieu epecoos (non, je n’ai absolument aucune idée de comment ça s’écrit, je suis preneuse de toute suggestion 😅)) On peut également trouver des traces de culte exclusivement féminin à la Bonadea (inspiré du culte grec de Cybèle) mais aussi dans la maison carrée, illustrant le culte aux Empereurs de leur vivant (en plus de celui de leur genius, part d’immortalité en chaque mortel, effectué à la mort), leur concédant un pouvoir sacré et une part de divinité plus importante que les Romains lambda. Le théâtre correspond, en plus du vaste forum,surplombant une source, au nouveau lieu de réunion où il était bon de se montrer. À la suite de cette visite, nous avons repris la route afin de rejoindre Arles, notre destination majeure.

Vue du centre archéologique de Glanum

Arles

Ruelle d’Arles

Enfin arrivés à Arles (après un petit contretemps avec l’auberge de jeunesse) nous avons pic-niquer au Jardin d’été, un parc vraiment adorable. Site à notre déjeune pris sur le pouce, nous nous sommes baladés dans la ville, découvrant les ruelles et les alentours. Nous avons également visité la cathédrale présente sur la place. J’ai trouvé la devanture véritablement magnifique et l’intérieur richement décoré. Suite à cela et après une petite glace désaltérante (ou plutôt par gourmandise, il ne faisait pas si chaud) nous avons finalement rejoint notre auberge de jeunesse.

Primatiale cathédrale Saint-Trophisme

Le lendemain après un petit déjeuner très agréable , nous nous sommes dirigés vers le musée d’Arles antique pour notre première visite de la journée. À l’intérieur, de nombreuses antiquités de toute sorte (statues, maquettes, mosaïques, objets du quotidien, etc) Un magnifique bateau marchand a été retrouvé entier (à fond plat pour pouvoir naviguer sur le fleuve et passer le pont de bateau célèbre de la région) : la ville était la plaque tournante de tout le commerce de la Méditerranée. Créée par César et les colons de la VIIe légion à la suite de la guerre civile contre Pompée, elle est développée sous Auguste. Après la visite du musée, nous sommes allés à l’extérieur où se trouvait l’ancien crique. Complètement verdit actuellement, il offrait un spectacle pour les Dieux (un véritable art). Il servait également à exprimer son opinion lorsque le vote a été supprimé (le commanditaire était hué ou acclamé). Dans cet endroit réaménagé en parc très agréable avec plein de jeux et de points d’information, nous nous sommes restaurés avant de nous diriger vers les arènes.

Ancien cirque

Ces arènes sont véritablement particulières : elles ont été habitées afin de protéger les habitants, allant même jusqu’à utiliser certaines pierres afin d’ériger des tours de protections (dont 2 sont toujours visibles aujourd’hui). Elles ont été le cadre de certaines naumachies (batailles de navires) grâce à certaines innovations (étanchéité, arcatures, vomitoria pour évacuer rapidement les spectateurs) Une fois à l’intérieur (le groupe s’est séparé entre ceux qui voulaient continuer de visiter des monuments pour le prix dérisoire de 10€ (et les Dieux savent que ça vaut le coup) et les autres), nous avons pu assister à un combat de gladiateur juste devant nos yeux ! J’étais réellement ravie d’avoir vécu cette expérience (même si mon gladiateur préféré a été déclaré perdant) c’était vraiment vivifiant surtout sous le soleil !

Arènes
Combat de gladiateurs

Après être montés sur la tour pour admirer les environs du haut du point de vue, nous sommes retournés vers une autre partie de la ville afin de découvrir les cryptoportiques : des galeries creusés sous le forum. Au nombre de 4 dans le monde romain à l’époque d’Auguste, ils sont utilisés afin de créer un véritable forum, d’applanir la place au dessus. Il sert également de lieu d’entrepôt et de promenade. Il y faisait très frais et c’était véritablement agréable de flâner le long de ces galeries soutteraines. Par la suite, et ce même si ça ne rentre pas vraiment dans le thème antique du voyage (mais rien ne nous l’empêchait), nous avons visité le cloitre situé non loin de l’église vue la veille. Du même style que l’église, il possède un charme assez ostentatoire et des décorations romanes pour la majorité.

Cryptoportiques
Cloître Saint-Trophisme

Pour finir cette journée bien chargée en beauté, nous avons visité les thermes. Ceux-ci étaient de véritables lieux de sociabilité où tous étaient égaux (les visiteurs se déshabillaient, la distinction sociale n’était donc plus visible par le biais des vêtements). Ils possédaient 3 bassins (chaud, tiède puis froids) et étaient souvent un don des riches aristocrates. Le batiment était vraiment bien conservé, on pouvait encore deviner les contours des différentes pièces et facilement s’imagine au temps de la Rome antique à flâner dans les termes, ce qui aurait été très agréable de ce temps là (pas de panique, j’ai gardé mon T-shirt) On a un peu été invités à sortir rapidement car il était tout de même tard et la journée était arrivée à sa fin que ce soit pour le gérant (qui nous attendait pour fermer) et nous aussi. Nous sommes donc rentrés à l’auberge afin de nous restaurer et nous préparer pour la journée du lendemain.

Vue d’Arles

Nîmes et le Pont du Gard

Pont du Gard

Après une bonne nuit de sommeil (ponctué de lecture, tout de même) et un petit déjeuné pris sous le soleil, nous nous sommes apprêtés pour prendre le car et nous diriger vers Nîmes, la destination de la journée. Mais avant de se diriger vers la grande ville, nous sommes allés au célèbre Pont du Gard. Véritable prouesse technique pour l’époque (40-80 aC), il permettait d’emmener de l’eau pure jusque Nîmes. Il possède toutefois de nombreux défaut à commencer par une pente irrégulière, une étanchéité pas vraiment omniprésente et un débit beaucoup trop puissant pour l’architecture. Après une longue séance photo, nous avons visité en vitesse le musée (on nous a raboté 30 min sur place, c’est pas rien) pour nous rediriger vers le car afin de nous rendre à Nîmes.

Jardins de la Fontaine

Une fois sur place, les profs ont pris les quelques élèves volontaires afin de s’éloigner un peu de la route des arènes (notre prochaine visite) pour aller voir un parc reprenant l’idée antique : les Jardins de la Fontaine. Et je dois avouer qu’il est absolument magnifique (et le terme est faible, croyez moi). C’est un endroit vraiment très agréable (même avec les températures tropicales que nous avions eu ce jour là) : un gigantesque havre de verdure, agrémenté de statues magnifiques (Pan, Artémis, Dionysos, etc) et d’un majestueux escalier (on se prendrait presque pour une princesse). Après avoir passé de bons moments dans ce cadre paradisiaque, nous nous sommes dirigés vers les arènes. Manque de bol (pour mes amies qui m’accompagnait, pas pour moi, croyez moi), sur le chemin, il y avait une librairie. Et après avoir raté un livre deux jours avant, j’ai craqué pour un livre qui me faisait de l’oeil (surtout que le matin même j’avais vu des avis très divergents dessus) : Cogito. Et pour terminer mon achat en beauté (après avoir fait ma conseillère littéraire et trouvé des livres pour tout le monde), on m’a repéré des marques-pages et j’ai pris celui-qui me faisait le plus envie (celui avec le plus d’ascendance littéraire je trouve). On a continuer à visiter quelques boutiques souvenirs avant de se rendre aux arènes.

Vue des arènes

Une fois à l’intérieur, nous avions un temps assez limité (pour pouvoir aller à la maison carrée par la suite), nous avions donc tout juste le temps de se diriger vers le sommet de l’arène et prendre des photos des environs et de retrouver la sortie (comme il y avait des travaux, c’était assez drôle de faire tout le tour). Une fois là haut, nous avons pu admirer la beauté de la ville d’en haut mais aussi l’arène entière. On a donc pu admirer ce gigantesque amphithéâtre, encore plus grand que celui d’Arles mais tout aussi majestueux. Mais, sans le charme des gladiateurs, il y a un petit moins quand même. A la suite de cette visite, nous nous sommes dirigés vers la maison carrée.

Maison Carrée

Je dois dire qu’à la suite de la visite, j’ai été un peu déçue. Je ne pensais pas ne faire que regarder un petit film historique (même si j’étais au courant), je pensais qu’il y allait avoir des objets ou un petit plus quoi. Mais le film était très bien quand même : il était assez instructif sur la fondation de la ville à la suite d’alliance barbare avec les Romains. Par le biais du gouverneur de Nîmes, le narrateur qui raconte la fondation de la ville à l’occasion d’une fête, on découvre précisément (mais avec certaines erreurs majeurs selon nos profs) de quelle façon la ville a été fondée et comment elle s’est développée au stade qu’elle a connu lors de son hégémonie commerciale antique de la région. Par la suite, nous avons eu le temps de prendre une verre en terrasse et, pour bien finir la journée, nos professeurs nous ont également offert l’apéritif à tous (même le chauffeur de bus !) une fois rentrés à l’auberge où nous devions faire nos bagages pour pouvoir rentrer au bercail le lendemain, après une soirée de loup-garou très amusante.

Les bâtiments administratifs de Nîmes sont très sympas non ?

Le Théâtre antique d’Orange

Pour notre dernière journée, nous avons pris un ultime petit déjeuné au soleil. Par la suite, nous avons rapatrié nos bagages vers le car pour le dernier voyage. Mais avant de rentrer à la maison, nous avons fait un arrêt à Orange, la ville fondée comme colonie d’Auguste, afin de visiter son théâtre antique.

Théâtre antique

Une fois arrivés au théâtre, j’ai été stupéfaite de la grandeur de l’endroit : c’est véritablement immense (plus que ce que je m’étais figurée) ! Et on entend vraiment très bien ce qui se dit sur scène et ce, où que l’on soit (ils sont forts ces romains). Véritable marque de la richesse d’une ville, il n’a été autorisé qu’à la fin de la République afin de renforcer la lutte de pouvoir qui se développait à l’approche de l’Empire. Même s’il attirait moins de spectateur que les arènes, il était tout de même très prisé par les aristocrates. Il n’en s’agit d’ailleurs pas d’un lieu de propagande, malgré ce que peut faire penser la statue d’Auguste au centre du décors. De ce fait, après avoir visité la scène et les gradins, nous sommes retournés au bus (quel dommage de n’avoir pu flâner dans les rues de cette ville, mais ce sera pour la prochaine fois) afin de rentrer chez nous sous un magnifique soleil et des températures estivales…

Vue de la scène du théâtre

Et voilà ! Vous savez tout (enfin, en résumé) sur mon petit road trip. Je dois dire que je suis ravie de l’avoir fait. Avec l’ambiance qui régnait, les visites des sites historiques, le beau temps (essentiel !), je dois dire que je n’ai pas vu le temps passer. J’espère pouvoir retourner dans la région ou même refaire un voyage comme celui-ci un de ces quatre !

Avis Musique : BO The Greatest Showman

Bon, je me demande encore : comment j’ai pu passer à coté de cette perle pendant 1 an ? Le film est sorti début 2018 et je n’ai découvert l’existence de la BO qu’en décembre de la même année. Et croyez moi, j’ai regretté de ne pas l’avoir vu au cinéma. Rien que pour les chansons. Elles sont juste sublimes, merveilleuses et donnent complément la pèche (plus ou moins, vous verrez…) Le rythme est juste plein de vie, la musique est ajustée aux paroles qui sont à la fois merveilleuses, poétiques et pleines de sens. Bref, je suis complètement conquise ! Mettez vous à ces chansons tout de suite !


This is the Greatest Show !

Pleine de rythme, de vie et de sens, cette chanson est complètement motivante à tout faire, même soulever le ciel (abandonnez cette idée, elle est mauvaise). J’adore vraiment toutes les versions de cette chanson mais celle de Pentatonix est époustouflante (il n’y a aucun instrument) et celle de Panic ! m’a vraiment conquise. 

A Million Dreams are keeping me awake

Plus douce, cette chanson est une véritable ode aux rêves et à la poésie. Les paroles sont magnifiques et le ton très doux, même si j’ai une toute petite préférence pour la reprise par les petites dans le film (même si ça ne dure que le temps d’une moitié de refrain). Les autres sont également à écouter pour leur délicate justesse.  

Come Alive ; go and light your light ; let it burn so bright

Ça c’est motivant ! Les deux versions inédites au sein du disque sont vraiment superbes et rendent vraiment honneur à la version originale, la meilleure d’entre tous. Le ton, le rythme la vie présente au sein du film est merveilleusement bien reprise et ont eu un superbe hommage encore une fois. 

I’ll take you to the Other Side

Le rythme est parfait, si présent que lorsqu’on enlève un petit truc, ça retire beaucoup à la chanson. C’est  dommage pour la reprise qui retire les bruits « de fond » produits par les verres dans la VO, bien qu’elle soit vraiment bien faite. Mais la version originale est merveilleuse, tant qu’on a qu’une envie dès les dernières notes : la remettre. 

All the stars we steal from the nightsky will Never be Enough

Honnêtement, je n’ai aimé cette chanson qu’après avoir vu le film. Je pense que c’est l’alliage avec la situation qui rend cette chanson si belle. Le rythme est plutôt doux, mais cette douceur renforce le fait que la force des paroles nous prend de plein fouet. Les deux versions sont d’ailleurs toutes deux totalement divines. 

I am brave, I am bruised, I am who I meant to be, This is me

Bon, on va pas se mentir, cette chanson est parfaite en tout point que ce soit dans les paroles ou le rythme. Ma version préférée reste tout de même la cover de Sara’h mais la VO est également divine de bout en bout. Un seul point négatif : pourquoi une version rappée ?! Bon je ne l’ai écoutée qu’une seule fois, mais du rap !

So what if we Rewrite the Stars, say you were made to be mine

Une chanson d’amour, pleine d’espoir destinée à faire tomber les barrières, à montrer que l’amour est plus fort que tout. Les paroles sont justes divines et le duo Zack Efron / Zendaya fait vraiment des étincelles. Et la scène est juste, whaouh ! Même si la chanson est un peu lente, cela n’enlève rien à sa beauté. 

We promised to never let go, we’re walking the Tightrope

Elle me fait mal au coeur celle-là. Et je sais pas pourquoi. Je ne l’ai réellement écoutée la première fois que dans le film et là, c’était le désastre : comment une chanson peut-être aussi belle et aussi triste à la fois ? Je ressent à chaque fois l’émotion de plein fouet, si bien que je n’aime pas écouter le remix qui la dégrade un peu.

From Now On, what’s waited till tomorrow starts tonight

Cette chanson, c’est de l’espoir pur. Ecoutez ça si ça ne va pas, elle vous remontera le moral. Le rythme va crescendo, en même temps que le moral de la troupe. Bien que la nouvelle version soit plus énergique, elle reste tout de même fidèle à son original. Ces deux-là sont aussi vives l’une que l’autre et sont vraiment sublimes. 

Avis Série : B : The Beginning

On découvre l’histoire de Keith, un génie ancien flic revenant travailler pour pourchasser le tueur B, un tueur en série signant ses meurtres d’un B et de 4 traits verticaux. Parallèlement, on suit également Koku, un jeune homme à l’œil mystérieux possédant des pouvoirs surnaturels. C’est entre ces deux histoires fanstastico-policière que se déroule la série et plus on avance plus on voit les différents liens entre ces deux facettes d’une même histoire apparaitre au fil du temps pour pouvoir comprendre tous les enjeux juste avant le dénouement exceptionnel.

Comme vous avez peut être pu le constater, j’ai vraiment adoré cette série (et c’est dommage que ça n’existe pas en manga 😢) et j’attends avec impatience la saison 2 (SVP Netflix 😘). D’abord, cette série mêle mes deux genres préférés à savoir le fantastique avec le ‘magnifique’ Koku et le policier avec le ‘génie’ Keith. Ce qui fait déjà un bon point pour cette série. Le deuxième bon point constitue l’histoire en elle même qui est assez compliquée mais qui (bien entendu) s’éclaire à la fin, juste à temps pour vivre totalement le dénouement. C’est lorsqu’on est plongés dans cette série que l’on peut se sentir connectés à tous ces personnages qui sont attachants (ou pas, ça dépend), bien travaillés dans la profondeur et magnifiquement dessinés. Rien qu’à prendre Koku, ses deux yeux n’arrêtent pas de changer de couleur en fonction de son humeur ou de la personne qui est en face de lui ce qui le rend vraiment unique.

Avis Série : Le Visiteur du Futur

Le décor est planté assez rapidement et parait très simpliste dans les tous premiers épisodes : le mec arrive, empêche Raph de faire quelque chose, explique pourquoi puis repart dans sa temporalité. Mais au fil des épisodes, les personnages prennent de plus en plus de place, d’importance et de profondeur. On développe de plus en plus les histoires pour aboutir à des saisons entières basées sur une seule thématique avec pour seul fil rouge ce Visiteur venu pour sauver la Terre. Le récit est d’ailleurs basé sur le fait qu’on ne connaisse absolument rien de cet homme, ni son nom, ni son age, et on découvre en même temps que le deuxième protagoniste Raph toutes les informations.

Quant aux décors et aux accessoires, on sent une montée en puissance au fil des épisodes et des saisons pour arriver à l’apogée de Néo-Versailles où les décors, costumes, accessoires, et même répliques nous entrainent véritablement dans ce monde futuriste. De plus, l’histoire devient de plus en plus complexe au fil des épisodes ce qui nous permet plus de profondeur dans les personnages et en découvrir beaucoup sur eux.


Saison 1 : La Brigade Temporelle

Un jeune homme, Raph reçoit la visite intempestive d’un voyageur du futur qui vient l’empêcher d’effectuer des actions qui sembleraient sans importance mais qui, selon ce visiteur auraient des conséquences désastreuses pour le futur.

Saison 2 : Les Lombardi

Le voyageur se fait aider de Raph pour empêcher les diverses catastrophes d’arriver en 2550, mais les Lombardi sont bien décidés à leur donner du fil à retordre. De ce fait, le visiteur embauche des mercenaires pas si inconnus de nos protagonistes.

Saison 3 : Les Mission- naires

Notre équipe de sauveurs du monde continue ses missions pour sauver 2550, lorsque quelqu’un les double sur leur mission. Vient alors les Missionnaires qui ont le même objectif que celui de notre visiteur, enfin, en apparence.

Saison 4 : Néo-Versailles

Raph s’ennuie dans sa vie monotone et souhaite retrouver le Visiteur. Il demande l’aide d’Henry qui va accidentellement l’envoyer dans   le   futur. Coincés à Néo-Versailles, nos héros vont devoir se débrouiller pour rentrer dans leur présent.