Top : 5 raisons d’aimer Rick Riordan (et de lire ses livres)

Bonjour mes lecteurs ! J’espère que vous allez bien et que le confinement ne vous tape pas trop sur le système. C’est bien de rester concentrés sur ce qui nous motive dans la vie, que ce soit les livres ou autre. Alors peut être que vous chercher de quoi occuper vos journées, du coup je suis là, non pas pour vous faire une énième liste de livres que je vous conseille sur le confinement (à moins que ça vous intéresse ?) mais je vais plutôt vous convaincre de découvrir un auteur tout particulier, mon auteur chouchou, Rick Riordan. Je vais donc vous donner 5 bonnes raisons d’aimer cet homme fabuleux et de lire ses ouvrages (et j’espère être convaincante !) PS : Article garanti sans spoil !

Une preuve d’amour unique

Ce sera peut-être le point le plus biographique de cet article, mais il en vaut la peine ! Parce que là, on remonte aux sources même du livre, la raison pour laquelle tout à commencé. Il faut savoir que si Tonton Rick a commencé à écrire ses romans, c’est avant tout à cause de son fils Haley. Ce dernier est atteint de dyslexie et d’hyperactivité, et il était persuadé qu’à cause de ses problèmes, il serait incapable de faire quoi que ce soit de sa vie.

Pour lui prouver qu’il avait tort, et lui montrer toute sa confiance, Tonton Rick lui compose alors une histoire rien qu’à lui, avec des personnages à son image. En effet, notre auteur a attribuer à ces derniers les mêmes caractéristiques que son fils à savoir l’hyperactivité (qui permet de super réflexe lors des combats) et la dyslexie (un cerveau calibré pour les langues anciennes), expliquées par leur origine semi-divine. Ainsi, il démontre à sont-ils qu’il est tout à fait capable de faire de grandes choses, à l’instar de ces personnages qui sont capable de sauver le monde.

Une ouverture sur le monde

C’est certes un beau message d’acceptation de soi-même, avec tous les défauts et les difficultés que l’on peut avoir par le biais des personnages : prenons pour exemple Hearthstone, un sourd qui aide Magnus dans ses aventures. Mais en plus de ça, on a un beau message d’ouverture sur le monde. C’est vrai qu’avec tous les sang-mêlés des deux camps, plus les magiciens et les einherjar, on en a de la diversité au programme. Parce qu’entre Léo Valdez, un latino, Frank Zhang, un chinois, Carter Kane, un afro-américain, et j’en passe, les personnages sont très diversifiés. Ils ont presque tous une origine différente (il y a même une française) et ils s’entendent tous très bien et vivent en harmonie, ce qui est un beau message d’acceptation de l’autre.

Ce massage est aussi développé dans une autre dimension des personnages à savoir leur sexualité. Parce que avec toutes les relations des personnages (regardez les relations amoureuses dans l’image d’après, on est loin du banal triangle amoureux), il y a de la diversité aussi dans les orientations sexuelles. Chacun peut alors s’identifier à au moins un personnage. Même la question de genre est abordée avec Alex dans Magnus Chase, plein.e de tact et de sarcasme.

Des personnages en teinte de gris

Je ne vais pas vous apprendre quelque chose mais le monde n’est jamais tout blanc ou tout noir. Mais dans les livres, c’est une autre paire de manche. Par exemple, Voldemort est méchant certes, mais pourquoi, allez savoir. Il n’a pas de « bonne » raison d’être méchant, il veut juste préserver la pureté de la race (ça ne vous rappelle pas quelqu’un ?) des magiciens. Attention, je sais que je suis sur un terrain glissant, mais avouez que la raison d’être du méchant est pas géniale. Mais dans plein d’autres livres c’est comme ça : le Darkling (Grisha), Levana (Les Chroniques Lunaires), ont tous des raisons plus ou moins valables d’être méchants, mais aucun ne le fait pour un dessein positif.

Et c’est là que Riordan entre en scène et détruit tout. Rien que dans sa première série, il arrive et pose déjà les bonnes bases d’un antagoniste avec du panache (oui je parle de Luke). C’est d’ailleurs très probablement mon antagoniste préféré de tous les livres que j’ai pu lire jusqu’alors. Fils d’Hermès, chef de bungalow, Luke est très apprécié dans la colonie, mais il est animé d’un esprit de vengeance absolument légitime (que je n’exposerai pas ici, j’ai promis du sans-spoil). Mais plus qu’un méchant avec des qualités et une motivation, les héros et protagonistes ont aussi des défauts, des accès de colère, des réflexions et des motivation que parfois font réfléchir sur leur position de gentil. Ce qui rend d’autant plus réaliste ces histoires un peu loufoques.

Et en plus, on apprend des choses

Alors oui, je veux bien le comprendre, il y a de quoi être rapidement perdu dans la mythologie (en général, pas forcément grecque) : tous ces noms complexes, toutes ces histoires abracadabrantes, il y a de quoi être perturbés, je veux bien l’admettre. Mais avec sa plume si particulière, Tonton Rick a le don de nous raconter ça si facilement, avec un panache incroyable, si bien que tous peuvent comprendre et s’y intéresser. Et puis, il a une façon de rendre tout ça logique et presque réel : « Dans un sens, c’est bien de savoir que les dieux grecs existent, parce qu’on peut s’en prendre à quelqu’un quand tout va mal. » (Rick Riordan, Percy Jackson et le Voleur de Foudre)

Bien que l’on parle majoritairement de polythéisme (et pas paganisme, SVP) d’autres religions sont présentes par les croyances des personnages (là je pense surtout à Sam dans Magnus Chase qui est une Valkyrie musulmane). Ce n’est pas parce qu’on sait que certains dieux existent que d’autres croyances sont forcément fausses. Eh oui, encore un beau message d’acceptation des autres religions, chose que l’on croise rarement de nos jours.

Un univers et des histoires uniques

Bon, il faut bien commencer à en parler un jour, du nerf de la guerre comme on dit. Parce que les raisons plus haut, c’est bien beau, ça montre à quel point il est gentil, mais si je dois vous convaincre aussi de lire ses livres, plus que d’aimer l’homme, il faut quand même que je vous parle des histoires qu’il raconte.

Plutôt que de faire un résumé de chaque sauvetage de monde prévu dans ces histoires (2 du coté des greco-romains, 1 du coté des Egyptien et des Nordiques) mais entre les missions impossibles et les quêtes incroyables de chacun, se trouve un certain grain de folie unique en son genre. On ne peut pas vraiment dire que croiser un dieu en chemise léopard et avoir un cheval en prof de latin soit assez banal, ni mourrir au chapitre 2 du premier tome de la trilogie qui vous est consacrée…

Un grain de folie certes, mais une profondeur du récit absolument incroyable, surtout de cette qualité dans un livre jeunesse. Même si j’ai plus ou moins abordé le sujet dans les autres points, chaque élément du récit montre un vrai travail de tapisserie, où chaque fil est en contact avec un autre.

Je vous mets cette image (qui date un peu, 2007, soyons honnêtes) juste parce que ça donne bien le ton des bouquins. Et que ça me fait énormément rire.

Et voilà, je crois que je viens de vous donner les 5 raisons principales d’aimer cet homme (avouez que la dernière photo vous a convaincu). Mais j’aurais pu rajouter qu’il aide aussi des jeunes auteurs à se lancer dans l’aventure de l’édition avec son Rick Riordan Presents, les aidant aussi à se faire un nom. Pour l’instant seuls les deux premiers tomes de la série indienne Aru Shah sont publiés en français, mais j’ai bon espoir pour le reste des livres qui ont tous l’air franchement géniaux (bon, il faut dire que le parrainage aide un peu beaucoup). Sur ce, bonne journée tout le monde, et si vous avez quelque chose à rajouter, n’hésitez pas !

4 commentaires sur “Top : 5 raisons d’aimer Rick Riordan (et de lire ses livres)

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