Bonjour mes lecteurs ! Aujourd’hui je vous parle d’Extincta de Victor Dixen publié chez la Collection R.

Résumé éditeur : L’espèce humaine disparaîtra dans 255 heures. Les pires prédictions climatiques se sont réalisées, le Grand Effondrement a eu lieu et presque toutes les espèces animales se sont éteintes. Les Derniers Humains se sont réfugiés dans les Dernières Terres : un archipel rocailleux surgi des glaces, où ils survivent dans des cités-royaumes éparses. Accaparés par la lutte pour les maigres ressources, ils ignorent que l’ultime cataclysme est sur le point de balayer ce qu’il reste de l’espèce Homo sapiens. La dernière histoire d’amour s’écrira en lettres de feu. Née dans les bas-fonds de Viridienne, la cité-royaume pourrissante envahie d’algues, Astréa rêvait de se consacrer tout entière au culte de Terra. Mais sa foi vacille le jour où son frère est accusé de sacrilège et condamné à mort. Élevé derrière les remparts du castel, le prince Océrian était né pour régner. Mais un mystérieux accident lui arrache sa jambe et son honneur, l’écartant à jamais de la ligne de succession.
Le destin va jeter ces assoiffés de justice l’un contre l’autre, embrasant leurs coeurs avant de consumer le monde. La flamme brûle plus fort juste avant de s’éteindre.

L’espèce humaine c’était ni un jour d’été, dans un monde où les saisons n’avait plus de sens.

Victor Dixen

D’abord et avant tout, il faut absolument que je vous parle de l’enjeu de ce livre qui est véritablement la chose la plus importante et le but total du récit. La prise de conscience écologique de ce livre est d’une puissance incroyable. Chaque élément dans l’histoire est plus ou moins visiblement raccroché à cette thématique : les prénoms inspirés d’espèces éteintes au moment du récit (et les dieux savent qu’il y en a beaucoup), les animaux qui sont devenus extrêmement rares au points qu’il est interdits de les consommer et qu’ils sont considérés comme des présages de la Terre. En plus de la disparition de la plupart des animaux, le climat de la terre est également touché. Celui-ci est complètement déréglé : les catastrophes climatiques sont devenues complètement communes, si bien que les habitants ne sont plu choqués de les voir et s’habituent, par la fondation des villes à des endroits stratégiques et la mise en place de systèmes pour la protection de la population. Enfin, le dernier élément qui secoue le lecteur (enfin c’était complètement mon cas) c’est l’annotation des noms d’espèces ayant disparu sur TOUTES les pages du livre depuis ces dernières années, et ça secoue, je vous assure. 

Après cette brève introduction, il peut-être temps de vous parler de l’histoire en elle-même. Tout d’abord, il faut saluer le travail effectué par l’auteur au sujet de l’univers. Ce dernier est véritablement unique et incroyable. Les détails sont travaillés avec panache pour le rendre le plus réaliste possible : les cartes aident beaucoup à se figurer les lieux visités par les héros et elles apportent une véritable profondeur picturale qui change un peu de tout ce que l’on a pu connaitre. Du coté de l’histoire, j’ai été agréablement surprise : elle change drastiquement de ce que l’on aurait pu imaginer pour ce genre d’histoire, surtout de ce que l’on a pu déduire du résumé, et cette surprise est très agréable. Les personnages sont eux aussi, pour une fois, hors de ce que l’on se serait attendu, surtout par rapport à leur relation (loués soient les Dieux) qui change beaucoup des relations que l’on a déjà lu partout. 

Bref, une histoire engagée qui sort des clous

2 réflexions sur “Chronique : Extincta

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