Cahe Vehswo retapait la clôture en bois dans le champ.

Liz Braswell

Imaginez quelques instants… imaginez qu’Ariel, à la fin de la Petite Sirène ne se soit pas battue contre l’affreuse Ursula mais qu’elle aurait perdu son père et son prince d’un seul et même coup… fermez les yeux et… Tadaa ! Voilà cette histoire ! Car oui, dans cette version, Ariel est devenue reine d’Atlantica mais n’a toujours pas retrouvé la parole et rumine dans son coin son échec cuisant par rapport à Éric mais également à la princesse Vanessa AKA la sorcière Ursula. Par ailleurs, elle n’a toujours pas retrouvé sa voix et doit de se fait passer par l’interprétation de Sébastien ou de Polochon dans les affaires royales. Par chance, bien que ses sœurs aient refuser complètement le trône du fait de la culpabilité de leur sœur, elles daignent discuter avec elle lors d’affaires plus privées. Malgré tout, un espoir réside encore dans le cœur de la jeune reine : celui de t’retrouver sin père et de vivre de nouveau la vie qu’elle aimait tant, bien qu’elle ne rêve plus de la terre ferme. Du côté de la plage, rien ne va réellement dans la vie du prince Éric, devenu un roi marionnette, complètement utilisé par sa femme Vanessa qui prend un malin plaisir a attaquer les territoires voisins. Mais celui commence à ressentir de drôles de choses : le sort que lui a lancé la sorcière se lève peu à peu et il se souvient absolument de toute cette aventure et se donne comme mission de sauver son peuple de leur sorcière de princesse.

Encore une “réécriture” d’un Disney : la petite sirène passe à la poêle cette fois-ci ! Mais celle-ci est un peu spéciale, puisqu’il ne s’agit pas réellement d’une réécriture comme on a pu en lire dès le début. Cette fois-ci, l’élément qui change ne se trouve pas au début de l’histoire, mais à la fin, ce qui place le récit du livre bien après le final du film. Mais, mis à part ce petit détail, l’histoire suit les codes des autres réécritures déjà parues : en reprenant les éléments déjà existants des films et des histoires originales et en les réarrangeant soigneusement mais aussi en ajoutant des éléments uniques et propres à la réécriture. Plus précisément, on retrouve tous les personnages qui font l’icône de cette histoire : Ariel, ses soeurs, Sébastien, Polochon, Triton, Ursula, Eric, Gasby, Carlotta et Euréka. Ils reviennent, tels qu’on les a laissés dans le film, enfin presque. Parce que, certains d’entre eux, Ariel, Eric et Ursula/Vanessa notamment, ont quand même beaucoup changé : Ariel a mûri grâce à sa nouvelle position, Eric semble déconnecté de la réalité et Vanessa est plus calculatrice et impitoyable que jamais. Un point fort du roman, c’est quand même la place donnée aux autres personnages. Qu’ils soient anciens et nouveaux, ils possèdent une place active, ce qui est vraiment agréable à lire. Ils ne servent pas uniquement à un décors mais sont de véritables acteurs de l’histoire, lui donnant un apport considérable et donne une inflexion unique au récit. Ce dernier est d’ailleurs assez sympathique : les évènements s’enchainent d’une manière assez spéciale puisqu’on ne s’attend pas vraiment à ce qui va suivre. Le premier objectif n’est rempli qu’à la fin du livre mais l’histoire en rajoute tant qu’il semble, par la plume de l’auteur très spéciale, s’éloigner énormément lorsque vient le final, qui je dois le dire, est vraiment détonnant ! 

Bref, une réécriture qui sort un peu de l’ordinaire et de ce qu’on avait déjà pu lire…

2 réflexions sur “Chronique : Twisted Tales T3 ; Profondeurs de l’océan

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